Quid des emballages biodégradables dans les milieux estudiantins

Le gouvernement de la RDC a interdit depuis le mois de juillet dernier la fabrication, l’importation et la commercialisation des sacs en plastiques au motif que cette matière non biodégradable pollue l’environnement. Une décision saluée par les environnementalistes qui estiment que les sacs en plastique sont composés des substances chimiques nocives qui ne sont pas détruites avant quatre cents ans.

Ainsi, le Gouvernement a demandé aux opérateurs économiques dutiliser les emballages biodégradables, mais que dire de cette décision dans les milieux estudiantins où les étudiants possèdent des avis tout à fait différents.

Autrefois Kin La Belle, la ville de Kinshasa se démarque aujourd’hui par la présence des sachets un peu partout causant des problemes environnemtaux parfois difficiles à gérer. Pour certains, cette option a apporté une semi-solution à l’un des problèmes environnementaux. Pour d’autres par contre, c’est un sujet qui pousse à fermer les boutiques et renvoyer les travailleurs au chômage. Cependant la solution des emballages biodégradables présentent en effet plusieurs avantages entre autre le fait qu’Ils ne polluent pas l’environnement car il a les vertus de se décomposer après quelques mois seulement.

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Pour une ville propre et loin des dangers environnementaux, quelques étudiants étayent les avantages de ces sacs biodégradables :

  1. Ces sacs enrichissent le sol ;
  2. Protègent l’environnement ;
  3. Permettent de lutter contre l’émission de gaz à effet de serre.

Il sied de préciser que les matières utilisées pour la fabrication de ces sacs sont d’origine diverses. Ceux-ci se décomposent une fois en contact avec l’air ou l’eau. Les sachets biodégradables sont recyclables, daprès les scientifiques. Les premiers sondages montrent que 68% de personnes utilisent de façon systématique un sac biodégradable entre 16 et 24 fois. Seuls 21% des sacs sont jetés à la poubelle.

Pour d’autres, la désertion des sachets participe d’une certaine manière au manque économique dans le sens où les matières peuvent être transformées en différents produits finis très utiles comme dans le cadre de la construction où l’on peut fabriquer des pavés ou alors dans la transformation des matières plastiques en « Hydrocarbures » (pétrole et ses dérivés).

Il conviendrait donc que les milieux estudiantins ne subissent pas le sort de « Kin La Belle », aujourdhui « Kin la poubelle » en prenant déjà des dispositions afin de préserver ces milieux des déchets plastiques qui polluent la nature et la salit pendant environ quatre siècles.

Les étudiants et personnels académiques devront donc être des ambassadeurs de cette décision des pouvoirs publics d’éradiquer du quotidien du Congolais l’emballage sachet non biodégradable afin dassainir la vie de nos progénitures qui en auront vraiment besoin car « un environnement sain est un droit pour tous » dit-on.

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